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- ORL et chirurgie cervico-faciale -

/ Chirurgie Cervico Faciale & Thyroïdienne
/ Chirurgie Esthétique de la Face et du Cou


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Le site du Docteur Lattès à pour but de vous proposer de l'information de santé sur les spécialités d'ORL & de chirurgie cervico-faciale.

L'objectif est de mettre à la disposition de la patientèle, des professionnels de la santé et de la population générale une base d'information sur ces spécialités.

De plus pour les patients (ou futurs patients) il s'agit d'avoir à disposition, un complément d'information afin de mieux préparer votre première consultation ou votre intervention avec le Docteur Lattès.

MAJ. ACCUEIL : 01.12.11

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/ Assistant hospitalier / CHU de Nice service ORL & Chir. Cervico Faciale
/ Ancien Chef de Clinique à la faculté de médecine de Nice
/ Spécialiste en Chirurgie cervico-faciale et ORL
/ Ancien interne des hôpitaux de Nice
/ Membre de la SAMCEP
/ Membre de la SFORL

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thyroide
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Située à la partie inférieure du cou, la thyroïde est une glande qui a schématiquement la forme d’un papillon, comportant un mince corps central (isthme) et deux ailes latérales (lobes). La glande a un contact étroit avec les glandes parathyroïdes et se situe en avant de la trachée et des deux nerfs récurrents, qui commandent la mobilité des cordes vocales.


La thyroïde sécrète des hormones qui interviennent dans de nombreux métabolismes, et sa régulation est assurée par une autre hormone (la TSH) sécrétée par la glande hypophyse, située à la partie inférieure du cerveau. Les glandes parathyroïdes régulent, elles, le taux de calcium sanguin (la calcémie).


Les pathologies thyroïdiennes doivent être bilantées : votre médecin traitant ou endocrinologue prescrira souvent un bilan biologique, accompagné d’une échographie, et éventuellement d’une cytoponction.


La chirurgieSelon la nature de cette maladie, sa localisation, votre âge, votre endocrinologue et/ou médecin traitant, le chirurgien décidera de l'étendue exacte de la résection nécessaire et donc du type de thyroïdectomie : partielle (lobectomie ou lobo isthmectomie), ou totale.

L'opération se fait sous anesthésie générale, avec un monitoring des nerfs récurrents. Le monitoring des nerfs récurrents permet au chirurgien d'assurer leur intégrité fonctionnelle en fin d'intervention. L'incision est horizontale, basse, camouflée dans les plis naturels du cou. Après avoir écarté les muscles barrant la glande, le chirurgien aborde la loge de la thyroïde, dont il résèque tout ou partie. En cas de suspicion de cancer, un examen histologique microscopique peut-être réalisé pendant l'intervention (examen extemporané), afin de confirmer le diagnostic et de poser l'indication d'une thyroïdectomie totale associé à un prélèvement des ganglions adjacents.

En fin d'intervention la peau est refermée sur un petit surjet. L'intervention dure entre 20 minutes et 2 heures. Dans de très rares cas (volumineux goitre plongeant), un petit drainage aspiratif est nécessaire. Une supplémentation en hormones thyroïdiennes est systématique pour la période post opératoire. Elle est transitoire ou définitive si la thyroïdectomie est complète.
peut-être indiquée dans différentes maladies thyroïdiennes, soit à cause d’un hyperfonctionnement (hyperthyroïdie), soit du fait d’un goitre compressif (augmentation de volume de la glande responsable d’une gêne pour avaler, respirer), d’un ou de nodule(s) ou d’un cancer.

 

Réalisée par des opérateurs formés à sa spécificité, la chirurgie de la thyroïde ne comporte que très peu de complications. Les deux risques classiques sont liés à la proximité immédiate des glandes parathyroïdes et des nerfs récurrents.

PLUS D'INFOS

 

Suite au traumatisme opératoire, les glandes parathyroïdes peuvent s'arrêter temporairement de fonctionner, ce qui induit une baisse de la calcémie, ayant pour conséquences possibles des fourmillements des extrémités, voire des crises de tétanie. Cette complication est facilement évitée par le dosage régulier du calcium sanguin et traitée, le cas échéant, par la prise quotidienne de calcium. Les hypocalcémies définitives ne se rencontrent qu'en cas de résection des quatre glandes parathyroïdes, situation exceptionnelle liée à l'existence d'un volumineux cancer ou à des conditions locales très inflammatoires. En règle générale, lorsqu'il est instauré, le traitement par du calcium est poursuivi pendant les 15 jours suivant l'opération.


La blessure d'un nerf récurrent ou une simple dissection à son contact peut occasionner la paralysie de la corde vocale correspondante, modifiant ainsi le timbre de la voix. Cette paralysie est souvent transitoire, mais peut faire l'objet d'une rééducation orthophonique, afin d'assurer une récupération plus rapide et presque complète. Dans des mains entraînées, cette complication ne survient que dans 1% des thyroïdectomies. Quelquefois, en présence d'un cancer invasif, le nerf doit être sacrifié pour des raisons carcinologiques.


L'hématome compressif, heureusement rarissime, est la seule urgence vitale de cette chirurgie. Il impose une ré intervention en urgence, pour l'évacuer et pour faire l'hémostase du vaisseau à l'origine du saignement. Enfin, l'infection de la plaie est exceptionnelle (moins de 1%) et sans gravité.)

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thyroide
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On distingue :
- Les carcinomes épithéliauxLes carcinomes épithéliaux se développent à partir de la couche superficielle de la peau (l'épiderme) : il existe des carcinomes basocellulaires et des carcinomes spinocellulaires.

Les facteurs de risque sont : l'exposition solaire chez les sujets à peau claire, l'âge, certains produits toxiques professionnels ou médicamenteux (radiations) et la présence de lésions cutanées préexistantes.

Les carcinomes basocellulairessont les plus fréquents. Leur présentation clinique est variable. Leur évolution est lente et locale sans extension ganglionnaire ni métastases. Certains types (carcinomes sclérodermiformes) présentent néanmoins des extensions importantes et mal limitées.

Les carcinomes spinocellulairessont plus rares mais plus agressifs, avec un risque d'extension ganglionnaire et métastatique. L'exposition solaire est un facteur de risque mais ils peuvent aussi survenir sur certaines lésions cutanées pré-existantes.
et
- Les mélanomes malinsLes mélanomes malins se développent à partir des cellules pigmentées de la peau (les mélanocytes). Ils sont le plus souvent d'apparition spontanée, rarement à partir d'un naevus (grain de beauté) existant. Les sujets à peau claire sont à risque surtout en cas d'antécédents d'exposition solaire répétée dans l'enfance. Il en existe aussi plusieurs formes (superficielles, nodulaires). Le pronostic est fonction de l'épaisseur de la lésion (indice de Breslow) qui conditionne l'étendue du geste chirurgical.


Leur traitement repose sur l’exérèse chirurgicale, c’est à dire l’ablation de la totalité de la lésion, avec une couronne de tissu sain autour, assurant la marge de sécurité. Celle-ci est variable selon le type de la tumeur.

 

Les soins postopératoires sont réalisés à domicile jusqu’à cicatrisation complète, avec des visites régulières au cabinet jusqu’à l’ablation des points.


La surveillance est impérative, et doit être régulière tous les 6 mois.

Plus D'infos

 

L'intervention est menée sous anesthésie locale, ou associée à une sédation légère (neuroleptanalgésie) en ambulatoire (hospitalisation de journée). Selon la taille de la lésion, sa localisation, la nécessité de réaliser une réparation complexe ou le désir du patient, on peut la réaliser sous anesthésie générale. L'incision est réalisée dans le sens des plis du visage ou selon les unités anatomiques afin de la rendre la plus discrète possible.


Une analyse anatomopathologique des limites est effectuée pendant le temps opératoire (analyse extemporanée) afin de s'assurer de l'exérèse totale.


Face à une lésion de petite taille, la fermeture peut être directe par rapprochement des berges. Pour une lésion plus importante, on fait appel à un lambeau. Un lambeau consiste en l'utilisation de tissu de voisinage, qui sont basculés en conservant la vascularisation sur le site où la maladie a été précédemment retirée. Rarement, une greffe de peau peut être réalisée.)

 

Les soins postopératoires sont réalisés à domicile jusqu'à cicatrisation complète, avec des visites régulières au cabinet jusqu'à l'ablation des points.


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1/ LA TOXINE BOTULIQUE


La toxine botulique est le traitement utilisé dans la prévention et la prise en charge du vieillissement du visage. Elle détend les muscles responsables de la formation de rides mais ne comble pas. Son utilisation est simple mais demande une bonne connaissance de l'anatomie et de la physiologie des muscles de la mimique. La toxine botulique est commercialisée sous le nom de Vistabel® et de Botox®.

2/ LES PRODUITS DE COMBLEMENT, FILLERS, ACIDE HYALURONIQUE

 

Il s'agit aujourd'hui de produits fluides parfaitement biocompatibles qui peuvent être utilisés pour combler en profondeur, donc sous la peau, certaines petites dépressions cutanée, ré-ourler une lèvre, accentuer légèrement le relief des pommettes. Ils peuvent aussi combler une ride profonde ou atténuer une cicatrice en creux (lésion acnéique par exemple). Ces injections, souvent réalisées sous anesthésie locale transcutanée (pommade EMLA), peuvent compléter un acte réellement chirurgical - lifting, blépharoplastie etc... - ou un autre type d'injection (toxine botulique). Les produits à disposition doivent tous posséder un marquage CE et disposer d'une autorisation de mise sur le marché.

 

L'acide hyaluronique est le produit totalement résorbable de référence utilisé pour combler, repulper ou donner du volume à des zones qui en manquent. A la différence de la toxine botulique, il n'agit pas sur les muscles et son action est limitée au volume qu'il apporte et à une action d'hydratation. Les résultats sont visibles immédiatement. Les usages les plus connus sont le creux des cernes, les rides, la lèvre supérieure, le sillon naso-génien et le pli d'amertume, le coin de la bouche, le volume de la pommette et de la joue. L'effet dure de 6 à 18 mois environ. Les produits de comblement des rides, encore appelés fillers sont le plus souvent constitués d'acide hyaluronique.

 

PLUS D'INFOS

 

Les produits biodégradables


Collagène : d'origine animale, il présente des risques d'allergie donc nécessite 2 tests cutanés successifs de tolérance. Il se résorbe en quelques mois.


Acide hyaluronique : le plus utilisé, ne nécessite aucun test de tolérance, et sa durée de vie est un peu supérieure à celle du collagène.


Acide polylactique : d'utilisation également très simple ce produit a une action originale : il induit une réaction de l'organisme, lequel « fabrique » sa propre substance de comblement. Il est donc très souvent utilisé dans les lipodystrophies induites par les anti rétroviraux chez les patients porteurs du VIH.


La procédure est rapide et simple. Sous anesthésie locale, il faut compter 30 à 45 minutes, en fonction du site traité et de la quantité de produit injecté. La période de récupération est brève et le traitement ne laisse pas de cicatrice. L'effet du produit est durable mais non permanent. Pour entretenir les résultats, une séance de traitement est recommandée tous les 12 à 18 mois après le traitement initial. Les séances d'entretien nécessitent habituellement moins de produit (25 à 50% du volume initial).)


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Il existe des glandes salivaires principales, et des glandes salivaires accessoires.


Les glandes salivaires accessoires sont reparties dans l’ensemble de la bouche, ayant la consistance de petits grains de riz.


Les glandes salivaires principales sont les glandes parotides, les glandes sous maxillaires et les glandes sub-linguales.


Leur pathologie est dominée par les tumeurs, les lithiases (calculs) et les phénomènes infectieux ou inflammatoires.

Plus D'iNFOS

 

La glande parotide est la plus volumineuse. Elle est située en avant et en dessous de l'oreille. Sa particularité est d'être traversée par le nerf facial qui la divise en deux lobes : un lobe superficiel et un lobe profond. Le nerf facial va se ramifier pour aller rejoindre les différents muscles du visage. Chaque nerf facial est responsable de la mobilité d'une moitié du visage. La glande parotide peut être le siège de tumeurs, de lithiases ou de phénomène infectieux ou inflammatoire (parotidites).


Les tumeurs de la glande parotide sont le plus souvent bénignes. La plus fréquente d'entres elles est l'adénome pléomorphe. Elle se révèle habituellement par une boule dans la région parotidienne. C'est souvent le patient qui la découvre en se touchant. Un bilan d'imagerie doit être prescrit : échographie et IRM avec injection de Gadolinium. Sous échographie, une cytoponction peut être réalisée afin de recueillir quelques cellules qui pourraient être analysées.


Le traitement est chirurgical, sous anesthésie générale. Il consiste en l'ablation de la totalité ou d'une partie de la glande (parotidectomie totale ou superficielle). L'intervention est menée sous anesthésie générale, avec un monitoring facial. Le monitoring facial consiste à placer des électrodes dans les muscles du visage afin de vérifier l'intégrité fonctionnelle du nerf et de ses rameaux en fin d'opération. L'incision est dissimulée à la partie antérieure de l'oreille, et s'étend un peu dans le cou sous l'angle de la mâchoire.


La tumeur est analysée lors de l'intervention (examen anatomopathologique extemporané). Si la tumeur s'avère maligne, on enlève la totalité de la glande, et l'incision est un peu élargie dans le cou pour enlever les ganglions adjacents.


En cas de tumeur maligne confirmée après analyse définitive de la glande, un traitement complémentaire par radiothérapie externe est le plus souvent indiqué.


Les lithiases de la glande parotide sont découvertes au décours d'épisodes douloureux ou de gonflement de la glande, le plus souvent au décours du repas. Le bilan est réalisé par échographie et scanner cervical. Des techniques de visualisation du calcul par sialendoscopie se développent. Cette technique consiste à introduire une microcaméra dans le canal de la glande afin de rechercher le calcul et dans certains cas à procéder à son ablation.


Les glandes sous maxillaires sont situées sous le rebord de la mandibule. Elles sont plus rarement le siège de tumeur. Il existe des phénomènes infectieux ou inflammatoire de la glande dénommés « sous maxillite ». La présence d'une lithiase (calculs) est suspectée en cas d'épisodes de douleur ou de gonflement de la glande. Le bilan fait appel à l'échographie, au scanner, parfois la sialographie ou la sialendoscopie.


Le traitement en est le plus souvent chirurgical. Le danger nerveux représenté dans cette région est dominé par le nerf mentonnier, branche inférieure du nerf facial, responsable de la mobilité du coin de la bouche du même côté.


L'hospitalisation est habituellement courte, le patient quitte l'établissement après ablation du drain (non systématique) après 24 à 48 heures.


Les soins sont réalisés à domicile, avec contrôle de la cicatrisation au cabinet.

 

 

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Une rhinoplastie consiste à modifier l'aspect du nez avec une ambition qui peut être esthétique ou fonctionnelLa rhinoplastie esthétique :
Elle répond à une demande de changement morphologique ressenti comme une amélioration esthétique par le patient. Ce geste esthétique devra préserver la fonction.

La rhinoseptoplastie fonctionnelle :
Le motif de la consultation est ici l'obstruction nasale et l'ensemble des signes corrélés à cette dysperméabilité. Une intervention à visée purement fonctionnelle pourra avoir des conséquences morphologiques.

La rhinoseptoplastie mixte, esthétique et fonctionnelle :
La combinaison des deux types de rhinoplasties est la plupart du temps possible.
respiratoire.

 

Un projet « photo » permet sur le profil de définir le plan de traitement, au patient d’exprimer plus facilement son souhait grâce au visuel et au chirurgien de lui présenter les possibilités de résultats. L’intervention chirurgicale, réalisée sous anesthésie générale, ne laisse pas de cicatrice apparente, sauf dans les cas où le bout du nez le nécessite. Une petite contention en résine est posée pendant 7 jours sur le dessus du nez, et les deux cotonettes à l’entrée des narines sont retirées le soir même ou le lendemain. Apres une phase d’œdème, le résultat est rapidement visible.


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lifting
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Il existe plusieurs types de liftings.

 

Le lifting cervico facial classique a pour but de traiter l’affaissement et le relâchement de la peau et des muscles du visage. Il ne change ni la forme ni l’aspect du visage. Son but est de redrapper les différentes structures anatomiques du visage et du cou pour permettre au patient de retrouver l’aspect qui était le sien quelques années auparavant en redessinant son ovale et son angle cervicomentonnier. L’intervention se déroule sous anesthésie générale. L’incision cutanée est camouflée aux contours de l’oreille, assurant son invisibilité. La fixation du système musculaire et aponévrotique de la face et du cou (SMAS) permet une attache solide afin de repositionner la peau sans la tirer, et en sacrifier l’excès. D’autres gestes chirurgicaux peuvent facilement y être associés (blépharoplastie, lipo aspiration sous mentale, …) et des thérapeutiques médicales (Botox, Acide Hyaluronique) viennent traiter les zones sur lesquelles le lifting est inefficace (rides du contour des yeux, de la bouche, …).


Le lifting temporalconsiste à traiter la partie latérale du regard. Une incision de quelques centimètres, dissimulée dans les cheveux permet de relever le bout du sourcil (ou queue), ce qui illumine le regard, le rajeunit, et déplisse les rides de la patte d’oie. Il complète harmonieusement un lifting cervicofacial, ou une blépharoplastie supérieure. Une injection de toxine botulique permettra au mieux de traiter les rides de la patte d’oie résiduelles.


Le lifting centrofacial permet lui de corriger la partie centrale du visage. Il consiste à réaliser une traction verticale vers le haut de la région centrale : pommettes, creux des cernes et paupière inférieure afin de les replacer dans une position plus jeune. L’incision est située sous la paupière inférieure, et complétée par une incision de type lift temporal. On peut aussi y associer une lipostructure malaire, un traitement de l’ovale…


Ces interventions, réalisées pour des motivations esthétiques n’en demeurent pas moins de véritables opérations chirurgicales, impliquant des risques liés à tout acte médical. Heureusement, les suites opératoires sont souvent simples, et les vraies complications rares. 


Il est important de choisir un chirurgien qualifié, qui aura reçu la formation adéquate afin de limiter au maximum ces risques, aussi minimes soient ils, mais surtout qui aura compris votre demande.


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Le but d’une blépharoplastie est de corriger :
- les signes de vieillissement du regard en lui conférant un aspect plus reposé et détendu.


Une "blépharoplastie" est une intervention de chirurgie esthétique des paupières qui consiste à supprimer les disgrâces présentes, qu’elles soient héréditaires ou dues à l'âge.
Elle peut concerner les deux paupières supérieures, les deux paupières inferieures, ou encore les quatre paupières à la fois. On peut facilement l’associer à une autre intervention de chirurgie esthétique du visage (lifting, lipostructure), voire une injection de toxine botulique.

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Le terme sinusite désigne une inflammation d’une cavité sinusienne, le plus souvent infectieuse, mais parfois réactionnelle à une irritation de voisinage.


Une sinusite survient lorsqu’il est impossible pour le sinus d’évacuer les secrétions naturelles par les orifices de drainage. Associée à cette rétention,  une infection le plus souvent banale (rhume…) peut aboutir à la sécrétion de pus à l’intérieur de la cavité. Un drainage chirurgical peut être nécessaire en l’absence d’évolution favorable sous traitement.


On parle de sinusite chronique lorsque l’infection évolue depuis plus de 3 mois.


Leur traitement est médical, il associe antibiothérapie, anti inflammatoires, antalgiques, désinfection et lavages des sinus. En cas d’échec de celui ci, le traitement est chirurgical. Il consiste en la reperméabilisation des cavités naso sinusiennes, ou en l’ablation des foyers inflammatoires. C’est l’élargissement de l’orifice naturel du sinus qui permet un meilleur drainage.


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1/ KYSTE ET MUCOCELE


Un kyste représente une réaction de la muqueuse à une agression le plus souvent bénigne. C’est une chose fréquente et banale, le plus souvent asymptomatique.


Une mucocéle est une forme de sinusite chronique enkystée. Il s’agit d’une poche liquidienne développée aux dépens d’une partie d’un sinus dont le drainage est interrompu. La sécrétion muqueuse normale ne peut être extériorisée. La poche grossit progressivement jusqu’à amincir les parois osseuses adjacentes.

2/ POLYPES


Polype de Killian


Il s’agit d’une lésion tissulaire fréquente implantée dans une cavité sinusienne. Il est unique et prend naissance dans le sinus maxillaire pour s’extérioriser dans le nez.


Polypose naso sinusienne


On parle de polypose naso sinusienne (PNS) lorsque les polypes sont multiples. C’est une maladie de la muqueuse dont on ne guérît pas. Elle régresse sous traitement anti inflammatoire local et se stabilise avec l’âge pour devenir moins invalidante. Lorsque les polypes sont trop nombreux ou trop volumineux, un traitement chirurgical est indiqué. Il consiste à enlever tous les polypes afin de permettre une action locale efficace du traitement.

 

PLUS D'iNFOS


L'intervention se déroule sous anesthésie générale. Sous contrôle d'un endoscope, le chirurgien retire tous les polypes des fosses nasales et des sinus. L'intervention dure 1 à 2 heures. La sortie de la clinique se fait 24 à 48 heures après, une fois le méchage des fosses nasales retiré.


Les complications de ce type de chirurgie sont rares, et peuvent être limitées en choisissant un chirurgien qualifié. Elles doivent vous être expliquées lors de la consultation. Les suites opératoires sont simples et peuvent être marquées par un petit saignement qui doit s'arrêter rapidement.)

 

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Il s’agit d’un symptôme banal de la consultation, mais qui revêt une grande importance du fait de son retentissement. La gêne respiratoire se ressent lorsqu’il existe un obstacle sur le trajet aérien. Cet obstacle peut être osteocartilagineux ou muqueux. Il faudra en préciser le caractère, uni ou bilatérale, à bascule, complète ou partielle, permanente ou intermittente ainsi que l’existence de facteurs déclenchant et l’association à d’autres signes rhinologiques (perte d’odorat, écoulement, douleur, saignement, éternuements…).


Apres un interrogatoire et un examen précis à la fibre optique, le bilan pourra être complété par des tests allergologiques et un bilan d’imagerie. Un traitement vasoconstricteur ou anti inflammatoire peut être instauré afin de juger son efficacité. En cas d’échec ou d’existence d’une cause anatomique réparable, une intervention chirurgicale pourra être proposée.

PLUS D'INFOS

 

Les principales causes d'obstruction nasale chirurgicale sont la déviation de la cloison du nez ou l'existence de cornets inférieurs (reliefs osseux à l'intérieur du nez) trop volumineux. Le geste chirurgical réalisé sous anesthésie générale permet de corriger l'ensemble des anomalies responsables des symptômes. En fonction du geste, la durée d'hospitalisation est variable, nécessitant le retrait de mèches hémostatiques juste avant : de l'ambulatoire à 48 heures. Les suites sont souvent simples, marquées par un petit saignement au 10ème jour, et nécessitent un lavage pluri quotidien pour éliminer les croutes.)

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lifting
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Une otoplastie est une intervention chirurgicale qui consiste à remodeler une (ou deux) oreille(s) jugée(s) trop décollée(s) et/ou imparfaitement ourlée(s). Elle peut être envisagée chez un enfant dés l’âge de 7 ans lorsqu’il en exprime le désir, et fait souvent l’objet d’une prise en charge par l’assurance maladie.


On peut la réaliser sous anesthésie locale, locale « améliorée » (une perfusion permet l’administration de tranquillisants) ou générale en fonction du souhait du patient et du geste à effectuer.


L’incision est située derrière l’oreille, assurant sa discrétion et un abord correct des structures cartilagineuses à modifier. Le but est d’obtenir des oreilles recollées, d’aspect naturel. Après l’intervention, le pansement sera ôté le lendemain. L’aspect gonflé et parfois bleu est transitoire. Il sera nécessaire de porter un bandeau de contention nuit et jour pendant 15 jours, puis la nuit pendant les 15 jours suivants.


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